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Captain America : Brave New World
dimanche 30 novembre 2025, par
Julius ONAH (1983-)
États-Unis, 2025
Anthony Mackie, Harrison Ford, Danny Ramirez, Shira Haas, Tim Blake Nelson, Carl Lumbly
Devenu Captain America, l’ex-faucon Sam Wilson travaille en tant qu’agent indépendant pour le gouvernement américain qui l’envoie sauver des otages et arracher à un groupe de terroristes, les Serpents, un container volé au Japon, ce qui lui vaut d’être reçu en grandes pompes à la Maison Blanche par le président nouvellement élu, Thaddeus Ross, ancien général de son état, à l’occasion de la conclusion d’un traité international pour l’exploitation des trésors découverts dans l’île Céleste en plein Océan indien, dont notamment l’adamantium. Mais lors de la cérémonie, Isaiah Bradley, super-soldat oublié qui accompagnait Sam Wilson et d’autres tentent de tuer le président. Convaincu de l’innocence de son ami, Sam Wilson se lance dans une enquête en dépit des ordres présidentiels qui préfère voir sa conseillère à la sécurité, Ruth Bat-Seraph, une sœur de la Veuve noire, mener l’investigation. Sam Wilson et son acolyte découvrent que le commanditaire de toute l’opération est en fait un scientifique retenu prisonnier, utilisé par Ross et ayant développé des capacités cognitives très performantes suite à une exposition aux rayons gamma. Ce petit génie du mal a monté un plan machiavélique pour se venger de Ross, un plan qui précipite les États-Unis au bord d’une guerre avec le Japon.
Si on ne peut pas reprocher à Captain America : Brave New World d’avoir un scénario qui tienne sur une feuille de papier à cigarette, on pourrait lui reprocher de ne pas s’être donné les moyens de gérer cette complexité de manière fine et d’aboutir à une narration très linéaire. Ce n’est cependant pas vraiment un défaut et, même si vous pensez le contraire, ce n’est certainement pas le principal défaut. En eut-il été différemment que le film aurait sans doute posé des problèmes insurmontables aux néophytes en raison des prérequis nécessaires. Car, pour bien comprendre cet avant-dernier film de la phase V, il faudrait mieux avoir vu :
- la série Le Faucon et le Soldat de l’hiver pour comprendre comment Sam Wilson a accepté son héritage et a récupéré des ailes en vibranium made in Wakanda.
- le film Les Éternels pour comprendre d’où sort cette « île » extraterrestre.
- le film L’Incroyable Hulk pour comprendre qui est le mystérieux commanditaire.
J’ai cependant trop râlé contre le manque de cohésion de l’ensemble de cette deuxième saga MCU pour ne pas me satisfaire de voir un film qui cherche à relier les éléments entre eux. Sauf que dans ce Captain America, et à la différence de Deadpool & Wolverine, l’intrigue générale n’avance pas plus que dans les autres et même moins que dans Ant-Man et la Guêpe : Quantumania.
Néanmoins, dépourvu de longueurs, bouclé en moins de 2 heures et mené tambour battant, le film de Julius Onah se laisse regarder
Wagoo